Portal
Écrit par Olympi Samedi, 06 Mars 2010 17:34
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Portal (2007) a été réalisé par d'anciens étudiants de DigiPen embauché par Valve pour créer un jeu complet à partir de leur concept jeu Narbacular Drop. Le joueur a pour avatar un être humain (oui, c'est une femme, mais ça aurait pu être un bâton de colle ça aurait la même chose), vue subjective, et manie le canon à portail. Cette arme qui n'en est pas (elle n'est pas faite pour tuer) sert à créer sur des surfaces planes deux portails reliés entre eux, et est l'outil principal pour résoudre les puzzles.
You have to burn the rope
Écrit par Pierrec Mardi, 02 Février 2010 14:53
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Encore un méta-jeu, réalisé par le suédois Kian Bashiri (à qui l'on doit aussi Metro rules of conduct). Je ne vous ferais pas l'affront d'expliquer You have to burn the rope, tant le titre est explicite, mais rien ne nous empêche de nous asseoir là et d'en discuter un peu.
Ça y est?
Alors?
C'est con hein?
C'est très très con.
Et pourtant...
Comment expliquer que ce jeu ait été nominé au Independant game festival 2009 innovation, qu'il ait connu un énorme buzz sur le web (1 million de visite les 3 mois après sa sortie), et qu'il ait été enrichi par de nombreux fans par une nouvelle,un comics, une adaptation DS, une autre 8bit, une autre Little big planet, et bien d'autres productions encore?
Blueberry Garden : 5€ le jardinet
Écrit par Olympi Vendredi, 22 Janvier 2010 21:45
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Blueberry Garden est un jeu vidéo indépendant créé par Erik Svedäng. Il a remporté le grand prix de L'Independant Game Festival de 2009, mais ça on s'en fout. L'avatar du joueur est un homme oiseau qui doit sauver son petit jardin (et lui même) de l'inondation.

Le jeu à tout pour plaire, il est dans la mouvance des jeux indépendants qui propose de petits mondes amusants. Le jardinet, que nous présente l'auteur, se prête bien à ça, quelques plateformes, des fleurs et des plantes qui ondulent au vent, des nuages traversent un ciel bleu duveteux. Il est vivant ce petit monde, des animaux mangent, volent, des arbres déversent sur le sol leurs gros fruits. Puis, il y a aussi ses épines qui piquent, et même le sol peut trembler, bouger. Derrière, une musique au piano, comme du Yann Tiersen, vous berce. Tout ceci on adore, c'est mignon, ça laisse rêver, on se sent pris de nostalgie d'une enfance faite d'étonnement (même si elle n'a jamais existé), elle fait du bien à son âme d'adulte. Ce jeu permet de nous faire une pause, une sieste pour l'imagination.
Mais, oui il y a un mais, ce jeu à deux problèmes. Il m'a fallu recommencer trois fois le jeu pour le « terminer ». Pourquoi ajouter de la compétition ou du challenge dans un jeu de rêves. Cela oblige le joueur à se positionner comme devant lutter contre le jeu, alors que l'univers, l'ambiance, fait tout pour le câliner. Ce n’est pas le plus ennuyeux, ce qui me semble le plus frustrant est la fin où il n’y a rien. L'auteur vous colle un objectif, vous devez sauvez le monde, et puis rien. Je reste sur ma faim. Ce jeu est un oreiller enlevé avant que vous vous soyez reposé.
Je critique, mais il est tout de même bien. C'est un très bon exemple des petits mondes d'étonnement infantile que propose une part des jeux indépendants.
La la land
Écrit par Olympi Dimanche, 20 Décembre 2009 01:00
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Première publication le 17 janvier 2009
J'ai joué ! J'ai joué à un jeu pas amusant ! Mieux, j'ai joué à cinq jeux pas funs, ça fait du bien. J'ai joué à des jeux bizarres qu'on ne comprend pas, qu'on ne peut comprendre. J'ai joué, j'ai vécu ! J'ai vécu des expériences, c'est le fait même de jouer que de vivre. Ces expériences sur lesquelles j'ai du mal à poser des mots. Ils sont étranges, gênants, envoutants, difficiles. À la limite de l'ennuyeux ? Je ne crois pas, mais je suis sûr d'une chose, je n’ai jamais eu à vivre des jeux si différents. Ces cinq jeux dont je parle et sur lesquelles je vais (trop) m'étendre, c'est la série des La la land.
Je les ai découverts par un papier d'Overgame, (là normalement vous vous attendez à ce que je place une anecdote, mais j'en ai pas c'est con :/), pour les télécharger c'est par ici, si vous êtes sous Vista il faudra aussi télécharger le convertisseur pour qu'ils puissent s'exécuter correctement. Et puis il vous faudra aussi un esprit ouvert, ce qui compte là ce n'est pas les graphismes, ce n'est pas le son, ce ne sont pas les mécaniques du jeu bien huilées, ce n'est pas la durée de vie ou quelques autres métriques du testeur mal inspiré. Non ce qui compte — comme pour tous les jeux par ailleurs — c'est l'expérience de jeu, ce que vous vivez, ce que vous éprouvez comme émotions. Il faut prendre ces jeux de la façon que vous écoutez de la musique, on ne comprend pas la musique, mais on la sent. Ça m'est extrêmement difficile de poser des mots sur les sensations que procure une chanson, alors je triche, je dis, que c'est un peu d'X un peu d'Y mélangé par le style de Z. Mais ce n'est pas très malin de dire ça, je n'en sais pas plus sur la musique que j'écoute, et ce qui lise ça ont le plaisir de s'imaginer les innombrables combinaisons que la mixture de trois artistes peut produire. C'est pourquoi je vais essayer de décrire le plus précisément possible mon vécu pour ces cinq jeux. Ça sent le combat perdu d'avance, on verra. On commence par le premier de la série La la land : La la land. J'oubliais, je vais déconstruire les jeux, alors jouez-y avant de lire mon texte ça sera mieux. De toute façon, ils sont très courts à jouer, quelques minutes tout au plus. Mettez aussi le son assez fort, ça a une part assez importante dans les jeux, je trouve. Enfin, je vais révéler quelques astuces de 1337 haxor hardcore gamer que je suis. Je vous ai prévenu, vous ne pourrez pas dire que je gâche votre découverte.
